J’écris toujours. Encore plus ces derniers temps. Je n’écris néanmoins pas de manière structurée. Correspondance électronique à temporalité variable, comptes-rendus, paroles de chansons, rapports, billets pour réseaux sociaux… Je m’éparpille, diversifie, cherche, fouille, explore, découvre, tâtonne… Avec toujours le plaisir du maniement de la langue.
Dans ce voyage méandreux, au détour d’une sinuosité, une précieuse amie m’a fait lire un ouvrage de Jean-Pierre Minaudier, « Poésie du gérondif : Vagabondages linguistiques d’un passionné de peuples et de mots ». J’y ai retrouvé l’expression univoque de la joie procurée par « l’inépuisable variété des manières de mettre le réel en mots ». Je pratique le français parce qu’il m’a été donné d’en être imprégné depuis ma naissance. Quelle richesse existe dans cette langue ! Et quelle richesse existe hors de cette langue !
Merci, Précieuse Amie, pour cet appel.
Merci, Jean-Pierre Minaudier, pour ce rappel.


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